Les Caisses d’Epargne renouvellent leur engagement en faveur de l’entrepreneuriat des femmes avec l’Etat et Bpifrance

Soutenir l’entrepreneuriat des femmes, ce n’est pas accompagner une tendance passagère : c’est agir sur un levier majeur d’égalité, d’émancipation économique et de vitalité territoriale. À l’occasion du bootcamp national du concours « 101 femmes entrepreneures », organisé à Paris les 7 et 8 septembre 2026, les Caisses d’Epargne ont réaffirmé la force et la continuité de leur engagement en faveur de celles qui créent, reprennent, innovent et font grandir l’économie dans tous les territoires.

101 femmes entrepreneures, sélectionnées parmi près de 1 000 candidates, étaient réunies au siège social de la Fédération nationale des Caisses d’Epargne dans le cadre de la 3e édition du concours « 101 Femmes entrepreneures » lancé en décembre 2023 par l’État et Bpifrance, avec les 25 réseaux du collectif Cap Créales réseaux consulairesles Caisses d’Epargne et BNP Paribas, sous le haut patronage du Premier ministre.

Ce concours distingue chaque année une femme entrepreneure par département métropolitain et ultramarin et vise à « révéler le potentiel entrepreneurial des femmes entrepreneures », à « célébrer leur talent, leur réussite », à « inciter les femmes à se lancer dans l’entrepreneuriat » et à « valoriser l’ensemble des dispositifs de soutien qui maillent le territoire ». Les lauréates sont porteuses de projet, créatrices ou repreneuses d’entreprise depuis moins de trois ans et incarnent la diversité des parcours comme celle des territoires. Pendant deux jours, elles ont bénéficié de partages d’expertise, de mentorat, d’accompagnement à l’ingénierie financière, de mises en relation pour des formations et de temps de réseau, notamment avec des alumni de l’édition précédente.

C’est dans ce cadre que les Caisses d’Epargne ont pris part au renouvellement d’un engagement structurant. À l’occasion du bootcamp, Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, et Bpifrance ont renouvelé l’accord-cadre en faveur de l’entrepreneuriat des femmes pour la période 2026-2028, un accord en vigueur depuis 2012. Ce renouvellement traduit une ambition renforcée : si le soutien à la création d’entreprise demeure essentiel, le nouvel accord met désormais l’accent sur le développement de l’ambition économique des projets afin de renforcer durablement l’autonomie financière des entrepreneures. Il fait également du post-accompagnement et du repreneuriat deux priorités stratégiques, avec un objectif clair : sécuriser les parcoursfavoriser la croissanceaccroître les revenus des dirigeantes et encourager davantage de femmes à reprendre des entreprises pérennes. Cette dynamique se déploie dans les territoires via les Plans d’actions en faveur de l’entrepreneuriat par les femmes, en partenariat avec les Régions et l’ensemble des acteurs de l’accompagnement et du financement de la création-reprise d’entreprise.

Pour les Caisses d’Epargne, ce renouvellement s’inscrit dans une histoire longue et cohérente. Leur engagement en faveur de l’entrepreneuriat des femmes ne se limite pas à un soutien ponctuel : il repose sur une conviction ancienne, celle que l’autonomie économique est une condition essentielle de la liberté d’agir. En s’associant à cette nouvelle étape de l’accord-cadre, les Caisses d’Epargne réaffirment des engagements concrets : accélérer le développement de l’entrepreneuriat des femmes en nouant des partenariats au niveau national et dans les territoires avec les acteurs de la création et de la reprise d’entreprise ; participer aux Plans d’Action Régionaux pour l’Entrepreneuriat des Femmes (PAREF) ; former les conseillers et conseillères Caisse d’Epargne à l’accueil des femmes entrepreneures ; porter une attention particulière à la communication pour mieux valoriser l’entrepreneuriat des femmes ; et, plus largement, contribuer à l’autonomisation économique des femmes.

Cette ambition a été clairement exprimée par Françoise Lemalle : « Seuls 29 % des Français sont capables de citer spontanément le nom d’une femme cheffe d’entreprise. Nous partageons la même conviction : mettre en lumière le sujet de l’entrepreneuriat des femmes est essentiel pour inciter plus de femmes à oser entreprendre. C’est la raison pour laquelle nous sommes là aujourd’hui pour poursuivre notre engagement. »

Cette mobilisation prend d’autant plus de sens que l’enjeu dépasse la seule représentation : il touche à la capacité de l’économie française à révéler tous ses talents, à renforcer son tissu de PME et de TPE et à faire émerger davantage de rôles modèles féminins, visibles et inspirants. 

La ministre Aurore Bergé l’a rappelé avec force : « Les femmes entreprennent, innovent, créent des emplois et font vivre nos territoires. Elles n’ont pas besoin qu’on les autorise à réussir : elles ont besoin que nous levions les obstacles qui freinent encore leurs ambitions. Mieux accompagner, mieux financer, mieux valoriser leurs parcours : c’est notre responsabilité. Car entreprendre, c’est conquérir son indépendance et choisir librement son avenir. Partout en France, ces 101 femmes ouvrent aujourd’hui la voie à toutes celles qui entreprendront demain. » 

De son côté, Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, a souligné que les entrepreneures « ne représentent pas seulement un enjeu de diversité », mais qu’elles sont « une force de transformation économique, d’innovation et de création de valeur pour nos territoires », ajoutant que la responsabilité collective est de créer les conditions de leur réussite. Ces prises de parole rappellent que l’entrepreneuriat féminin n’est pas un sujet périphérique : il est au cœur des enjeux de compétitivité, d’inclusion et de cohésion économique. 

En renouvelant leur engagement aux côtés de l’État et de Bpifrance, les Caisses d’Epargne confirment ainsi leur volonté d’agir dans la durée pour faire progresser l’égalité économique. À travers cette mobilisation, elles contribuent à rendre plus visibles les parcours de femmes qui osent entreprendre, à renforcer les solutions d’accompagnement sur le terrain et à encourager une nouvelle génération de créatrices et de repreneuses. Mettre en lumière l’entrepreneuriat des femmes, soutenir leur ambition, consolider leur trajectoire de développement et faire émerger des rôles modèles dans chaque département : telle est la portée de cet engagement renouvelé, au service d’une économie plus ouverte, plus dynamique et plus représentative de tous les talents.