Nous entrons depuis des décennies dans une ère irréversible pour notre biodiversité. C’est un cri d’alarme et un signal urgent. Le message est clair : il est impératif de faire marche arrière. La biodiversité est un enjeu qui nous concerne tous.
Un engagement renouvelé et durable pour la biodiversité…
« Nous entrons depuis des décennies dans une ère irréversible pour notre biodiversité. C’est un cri d’alarme et un signal urgent. Le message est clair : il est impératif de faire marche arrière. La biodiversité est un enjeu qui nous concerne tous. ». C’est par ces premiers mots que Alain Di Crescenzo, président de la Fédération nationale des Caisses d’Epargne, a ouvert la soirée dédiée au mécénat et à la biodiversité.
Pour appuyer son propos, il a cité quelques chiffres alarmants « En seulement 30 ans, la France a perdu 80 % de ses insectes et 30 % de ses oiseaux. » avant de poursuivre sur l’engagement pris par les Caisses d’Epargne : « En tant que banques coopératives, la mission des Caisses d’Epargne est d’être plus responsables que les autres. Ce n’est pas seulement une question de capitaliser, mais de permettre à tous d’accéder à un avenir meilleur. Cette ambition, fondée sur des valeurs de solidarité et de responsabilité, nous la portons dans les territoires. »

Un engagement durable
Alain Di Crescenzo a rappelé que l’engagement des Caisses d’Epargne ne se limitait pas à cette soirée. « Soutenir la biodiversité grâce au mécénat est pleinement cohérent avec l’ADN des Caisses d’Epargne. Nous consacrons chaque année plus de 20 millions d’euros au mécénat pour soutenir près de 1 300 projets partout en France. En 2026, nous renouvellerons notre appel à projets en faveur de la biodiversité pour rester un acteur utile et responsable dans la protection du vivant. Rendez-vous le 15 avril ! »
Table Ronde : le mécénat, levier de protection du vivant
Pour aborder le sujet de la protection de la biodiversité au travers des actions de mécénat, Sylvain Boucherand, directeur général de BL évolution, et Yann Queinnec, délégué général d’Admical, étaient invités à partager leurs expertises au travers d’une table ronde animée par Clémence Peyron.
« La nature doit trouver sa place dans les instances de gouvernance. C’est non seulement un devoir imposé par l’article 1833-2 du code civil issu de la Loi #Pacte qui dispose que toute société est gérée dans son intérêt social, en prenant en considération les enjeux sociaux et environnementaux de son activité, mais c’est aussi un enjeu clé de prospérité des entreprises sur le long terme et de cohésion des territoires. » a déclaré Yann Queinnec.
« Parler du vivant, aujourd’hui, c’est pour moi faire le lien direct entre nos modèles économiques et les enjeux environnementaux. C’est placer les risques sociétaux au centre des décisions des entreprises, de façon opérationnelle » a indiqué Sylvain Boucherand . « La biodiversité en bonne santé, c’est la base d’une économie qui fonctionne et d’une société prospère ! »
Cette discussion a permis d’offrir aux participants des perspectives enrichissantes sur la manière dont le mécénat et les actions portées par les acteurs économiques pouvaient converger pour la préservation de notre planète.

Célébration des Coups de cœur Caisse d’Epargnea
Temps fort de la soirée, la remise des prix aux lauréats du concours « Coups de cœur Caisse d’Epargne 2025 » a permis d’illustrer l’action portée par des associations locales qui font avancer concrètement la cause du vivant :
Association La Charbonnière CSFS66 : Prix remis par Fanny Montagné, directrice de l’Impact et de la RSE à la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon, à Camille Aspar et Anja Delannes pour le projet de création d’un centre de soins pour la faune sauvage, permettant la réintroduction d’animaux blessés dans leur milieu naturel. « Ce soutien est très précieux pour nous. Sauvegarder chaque individu est un signe fort pour la survie de l’espèce. Avec les autres lauréats, nous sommes ensemble et nous sommes fiers d’être à leurs côtés pour défendre la biodiversité ». a déclaré Camille Aspar.

Association Mare Vivu : Prix remis par Bruno Huss, président du conseil d’orientation et de surveillance de la Caisse d’Epargne CEPAC, à Pierre-Ange Giudicelli pour son action de lutte contre la pollution plastique en Méditerranée, avec une sensibilisation au zéro déchet.

Pierre-Ange Giudicelli : « Pour avancer, il est important d’avoir une vision claire des actions concrètes à entreprendre, tant au niveau individuel que collectif, afin d’avoir un véritable impact. Être informé ne suffit pas, il faut également s’engager, notamment à travers des associations. Aujourd’hui, nous visons à toucher ceux qui ne sont pas encore sensibilisés, afin de mobiliser les efforts nécessaires pour entraîner de réelles transformations de nos territoires et préserver la biodiversité dont nous bénéficions encore en Méditerranée et en Corse. »
CPIE Collines normandes : Prix remis par Benoit Pellerin, président du conseil d’orientation et de surveillance de la Caisse d’Epargne Normandie, à Marie Boniface et William Arial pour la restauration du bocage normand avec le projet « Sauve qui pneu ». « Au-delà du côté terrassement du sol et enlèvement de pneus, il y a dans ce projet une dimension sociale qui est très importante. En lien avec les agriculteurs chez qui l’on travaille, nous associons au projet les écoles, les habitants de la commune, et le public en situation de handicap. »

Nous félicitons toutes les associations qui ont participé au concours Coups de cœur Caisse d’Epargne et nous les remercions pour leur engagement en faveur de la biodiversité et pour leur impact environnemental positif au cœur des territoires.