Le futur de la santé est en marche avec la VR

Le futur de la santé est en marche avec la VR2

La fondation Caisse d’épargne Normandie innove en finançant l’expérimentation de casques d’hypnose médicale au CHU de Rouen (Seine-Maritime). Ce nouvel outil utilise des logiciels de réalité virtuelle pour lutter contre la douleur grâce à un message hypnotique et des images qui permettent de s’évader.

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Ne vous fiez pas aux apparences… derrière ce casque se trouve une innovation pour la santé. Une innovation digne d’un film de science-fiction réalisé par Spielberg ou d’un stand de la « Paris Games Week ». Pourtant nous sommes bien loin du grand écran ou du salon parisien…. Ce nouvel outil, utilisé par le CHU de Rouen et financé par la fondation Caisse d’épargne Normandie, propose de lutter contre la douleur grâce à la VR et les premiers résultats sont époustouflants.

Le futur de la santé est en marche avec la VR2

En effet, depuis la fin de l’été 2019, l’établissement hospitalier possède des casques d’hypnose médicale pour lutter contre la douleur lors de différentes interventions. Le principe ? Amener le patient, grâce à des images relaxantes, de la musique douce et des voix enveloppantes, dans un autre état de conscience.

Une innovation en complément des traitements habituels

Cette technologie, déjà testée dans un nombre réduit d’hôpitaux français, séduit tout le monde au sein du CHU de Rouen. Pour réaliser ce projet et financer le modèle choisi (société HypnoVR) le CHU de Rouen a bénéficié de 27 000 euros de la fondation Caisse d’épargne Normandie.

« On voulait des dispositifs compacts et aisément transportables que les services puissent utiliser facilement. L’idée est de faciliter l’acte médical » . D’après le docteur Pouplin le casque vient pour l’instant en complément du traitement antalgique classique administré au patient. « Ça ne le remplace pas. C’est un plus, dans la gestion du stress notamment, aussi bien pour lui que pour le soignant. »

Une utilisation dans des domaines médicaux différents

Aujourd’hui, les casques peuvent être utilisés, si le patient l’accepte, dans des domaines aussi divers que les soins douloureux en dermatologie, la pose de chambres implantables en anesthésie, lors des fibroscopies bronchiques en pneumologie…

À chaque utilisation, le patient et le soignant sont interrogés pour déterminer l’impact des casques sur le confort de chacun.

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