La Vigne Numérique fait peau neuve

Vitibanque

Après 5 ans d’existence, La Vigne Numérique souhaite se réinventer.

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Créée en juin 2015, cette association avait pour objectif de fédérer les start-up du vin. Aujourd’hui, si ses membres ont changé au fil des années, l’objet reste le même. Certaines entreprises n’existent plus alors que d’autres sont des nouveaux membres. En effet, l’association accueille désormais des personnes physiques et se rapproche des réseaux liés à l’agriculture.  

Vigne numérique

A l’origine de La Vigne Numérique se trouve Quentin de Molliens, co-fondateur de l’agence de communication et marketing Minerai. Après avoir passé les rênes de la présidence en 2018 à Anne-Sophie Thomas, responsable marketing d’un domaine viticole, Quentin a souhaité reprendre sa place en juin dernier avec “l’idée d’avoir un bureau actif et pas une seule tête de pont ».  

Après avoir réussi son ancrage territorial, La Vigne Numérique veut poursuivre le développement de sa notoriété et souhaite réunir plus d’acteurs de la filière viti-vinicole du Val de Loire. Son objectif est de devenir un club de réflexion et de partage sur les pratiques digitales au sein de La filière. 

Parmi ses projets, l’association veut rééditer le festival « Transition, autour du vin et du numérique », dont la première édition a eu lieu en octobre 2019. Pour ce faire, elle a établi un partenariat avec Vitibanque, la branche viticole de la Caisse d’Epargne. “Cela va nous permettre de travailler avec davantage d’acteurs institutionnels. Nous souhaitons aussi mettre en place des webinaires communs ouverts à tous les acteurs de la filière du Val de Loire”. 

L’association envisage également le renouvellement du baromètre sur les pratiques numériques des vignerons de Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire. Ces résultats seront intéressants à analyser suite à la crise sanitaire, avec laquelle les vignerons ont pris conscience de l’importance du digital pour leur propre développement commercial.