La Caisse d’Epargne Hauts de France accompagne une brasserie responsable

BrasserieRSE

Aux côtés de la Brasserie du Pays Flamand depuis son implantation en 2017 à Merville, la Caisse d’Epargne Hauts de France a contribué à l’extension de cette entreprise aux choix respectueux de l’environnement.

  • Imprimer

La Brasserie du Pays Flamand inaugurait, le 12 septembre dernier, l’extension qui lui a permis de doubler la superficie de ses installations, passant de 2 500 à 5 000 m². Les travaux se sont achevés cet été et les nouveaux bâtiments sont déjà investis.

La Caisse d’Epargne Hauts de France, après avoir accompagné l’implantation de l’entreprise, a de nouveau co-financé avec BPI ce projet de développement.

Réputée pour ses bières multi-médaillées Anosteké, La Bracine, La Fière, la brasserie connaît une croissance qui ne se dément pas depuis plusieurs années, au point de rendre indispensable cet investissement de 4,5 millions d’euros. De quoi accroître la surface de stockage et renforcer les moyens de production, avec une enfûteuse et une ligne de canettes en aluminium.

La société affiche une croissance annuelle de 25%, avec 30 000 hectolitres brassés en 2021 pour un chiffre d’affaires de 9 millions d’euros. L’entreprise a embauché 8 personnes depuis le début de l’année pour atteindre les 40 salariés.

Une vraie stratégie RSE

Signe distinctif extérieur du nouveau bâtiment : il sera dès la fin de l’année couvert de 2 400 m² de panneaux photovoltaïques qui assureront 40 % des besoins en énergie de la brasserie.

L’extension a aussi permis d’installer une unité permettant de conditionner une partie de la bière produite en canettes d’aluminium pour deux raisons : la pénurie de verre et le transport. Le calcul de l’empreinte carbone fait ressortir que lors des livraisons à plus de 200 kilomètres, l’aluminium a une empreinte carbone moins importante que le verre. « En effet, entre le poids et le fait que la température de fusion pour le verre est plus élevée que celle pour l’aluminium, c’est plus économe en carbone », expliquait Mathieu Lesenne, co-fondateur de l’entreprise.

La brasserie aimerait aussi développer un système de consigne notamment en nouant un partenariat avec Oh la consigne, et pour le transport, se pencher sur la solution fluviale. Autre idée : développer de l’orge qui se malte à une plus faible température afin de produire moins de CO2…